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Mohamed Arkoun, le monstre sacré de l’islamologie, tire sa révérence

15 septembre 2010

Mes sincères condoléances à la famille du défunt…انا لله وانا اليه راجعون نسال الله العلى القدير ان يسكنه فسيح جناته وان يرزق ذويه الصبر و السلوان

Connu pour être l’un des professeurs les plus influents dans l’étude islamique contemporaine, il était professeur émérite d’histoire de la pensée islamique à la Sorbonne et un des initiateurs du dialogue interreligieux en ces temps où les extrémismes de tous bords ont pignon sur rue.

Né en 1928 à Taourit-Mimoun, petit village de Kabylie, wilaya de Tizi-Ouzou, dans un milieu très modeste, Mohameds Arkoun a vécu dans une famille nombreuse et très pauvre. Il a fait ses études primaires dans son village natal, puis secondaire à Oran. Il étudie ensuite la philosophie à la Faculté de littérature de l’université d’Alger puis à la Sorbonne à Paris. Il y est agrégé en langue et en littérature arabes en 1956 et docteur en philosophie en 1968.

Prônant le modernisme et l’humanisme islamique, Mohamed Arkou a développé tout au long de sa vie une critique de la modernité dans la pensée islamique. Il ne manquera pas également de plaider pour une relecture de l’islam afin de retrouver cette religion des Lumières, si indispensable à l’éclairage du monde contemporain.

Ses travaux et ses thèses lui ont valu autant de critiques que d’éloges. C’est dire enfin que cet immense intellectuel n’a jamais laissé son entourage et ses interlocuteurs indifférents. Une grande voix de sagesse et de savoir s’est tue mardi soir à Paris. L’Algérie perd là encore une de ses grandes figures intellectuelles.

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Merci cheikh Saadane

4 septembre 2010

Rabah Sâadane n’est plus à la tête de la barre technique de l’Equipe Nationale.

Rabah Sâadane n'est plus à la tête de la barre technique de l'Equipe Nationale.

Je figure parmi les 25 signataires. (sur les 389 députés ? ) On demande la constitution d’une commission d’enquête parlementaire pour agir contre la corruption

30 juin 2010

« L’initiative est signée par 25 élus représentant diverses formations politiques siégeant à l’APN. » Elwatan 30/06/2010

Listes des députés signataires de la demande d'une commission d'enquête parlementaire au sujet de la corruption

Ils demandent la constitution d’une commission d’enquête parlementaire :

Des députés veulent agir contre la corruption.

Les députés se réveillent et décident d’utiliser leurs prérogatives. Ils demandent enfin une commission d’enquête parlementaire sur le phénomène de la corruption qui ne cesse de gangrener l’économie nationale. Le bureau de l’Assemblée populaire nationale (APN) est destinataire, depuis hier, d’une première demande du genre. Elaborée par le député Ali Brahimi, ancien élu du RCD écarté, l’initiative est signée par 25 élus représentant diverses formations politiques siégeant à l’APN. « La corruption s’est imposée ces dernières années comme un sujet central de la vie publique. C’est pour nous un honneur de vous demander de bien vouloir procéder à la constitution d’une commission d’enquête parlementaire chargée d’examiner ce phénomène qui est actuellement sujet de grosses inquiétudes chez la quasi-totalité des citoyens et de l’opinion nationale », explique d’emblée l’auteur de la demande.

M Brahimi revient, dans son exposé des motifs, sur l’étendue du mal : « Il n’est pas exagéré de dire qu’après le terrorisme, c’est la deuxième menace la plus dangereuse contre la sécurité nationale. L’absence de communication officielle sur cette déviance et l’impunité qui parait l’entourer sont deux autres caractéristiques spécifiques très préoccupantes. » La commission voulue par le député de la circonscription électorale de Bouira ne devrait pas mener une enquête superficielle, dans le cas où elle serait acceptée par le bureau de l’APN ; il souligne dans ce sens, tout facteur favorisant la corruption. A commencer par le recours exagéré à la procédure du gré à gré dans l’octroi des marchés publics pour arriver à l’insuffisance de la maturation des projets en passant par la multiplication des sous-traitants et la bureaucratie.

« Les détournements de franchises fiscales et douanières et autres facilitations bancaires imméritées, la fraude fiscale et l’évasion de capitaux sont d’autres plaies du chancre qui ronge l’économie nationale », souligne-t-il encore. Le député cite également les signes ostentatoires de richesse qui choquent les Algériens sans toutefois faire réagir les institutions nationales de lutte contre la corruption. C’est pourquoi Ali Brahimi enchaîne avec une série de questions : « Y-a-t-il un plan doté d’objectifs et d’échéances ? L’action publique et judiciaire se déclenche-t-elle automatiquement et de manière indépendante dès lors qu’un scandale de corruption est mis à jour par les services d’investigation, la presse ou le citoyen, ou d’autres indices comme les signes ostentatoires de richesse ? Quelle place et quelles garanties le dispositif de lutte contre la corruption offre-t-il à l’initiative citoyenne ? »

Le député souligne également l’importance de connaître les bilans chiffrés de la lutte contre la corruption. « La connaissance des résultats éventuels de la lutte menée sur ce terrain par les divers services de l’Etat permettra d’apprécier le volume du phénomène, ses sources et secteurs de prédilection, les échelles de responsabilité individuelles et collectives impliquées et, le cas échéant, sanctionnées », écrit-il, en demandant aussi à faire certifier par des centres d’évaluation spécialisés extérieurs les bilans du dispositif national de lutte contre la corruption. Cette initiative mettra, sans nul doute, à rude épreuve le président de l’APN, Abdelaziz Ziari et son bureau.

Ce dernier, qui avait déjà passé sous silence une demande de débat général sur la corruption proposé par le RCD, mettra en jeu ce qui reste de la crédibilité de l’institution parlementaire. Va-t-il accepter de constituer cette commission ?

Par Madjid Makedhi

Corruption, les députés s’en mêlent

Un groupe de députés issus de plusieurs partis politiques représentés à l’Assemblée populaire nationale et des indépendants ont déposé il y a quelques jours sur le bureau de l’APN une demande de constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur la corruption. Parrainée par 25 parlementaires, dont deux élus du FLN et un du RND, dont les formations font partie de la majorité présidentielle, la requête des députés réunit, en droit, le quorum nécessaire fixé par les textes réglementaires en vigueur à 20 députés pour obtenir le quitus du bureau de l’APN.

Dans la présentation liminaire de 4 pages accompagnant la demande, les députés préviennent, pour éviter tout amalgame, qu’il n’est nullement dans leur intention d’empiéter sur le travail de la justice et qu’ils entendent simplement exercer de manière « concrète et légitime des prérogatives et des droits et devoirs constitutionnels et légaux de l’instance parlementaire ». Selon ses instigateurs, la commission d’enquête aura pour mission d’engager des investigations sur « l’ampleur, les sources, méthodes et niveaux de responsabilité de la corruption et de proposer les correctifs juridiques et institutionnels susceptibles de mettre un terme à l’hémorragie qui saigne les ressources de la nation ».

Vaste programme qui incline à se demander si la commission parlementaire pourrait avoir les moyens de sa politique en vue d’engager une telle réflexion, bousculer interdits et tabous qui entourent ce dossier sensible en accédant à l’information, quelles qu’en soient la puissance et l’influence des personnes mises en cause. Si toutefois, bien sûr, la demande est déclarée recevable par le bureau de l’APN, ce qui n’est pas évident, compte tenu précisément des enjeux stratégiques du dossier et des sensibilités politiques de la majorité des députés signataires du document. Au plan légal, le bureau de l’APN est souverain pour donner une suite favorable ou jeter au rebut l’initiative des députés.

Mais d’un autre côté, le bureau se trouve, d’une certaine manière, piégé par ce coup de force constitutionnel dans la mesure où la demande des députés réunit le quorum exigé par la loi. Au-delà des manœuvres et des joutes parlementaires que cette initiative ne manquera pas de provoquer, telle qu’elle est déclinée, la commission d’enquête demandée ressemble, pour certains, à un forum de réflexion sur la corruption. Peut-être pas dans ses objectifs qui sont respectables et louables pour tous ceux qui militent pour la transparence dans la gestion des deniers publics, mais dans sa méthodologie de travail et les résultats pratiques sur lesquels pourraient déboucher les travaux d’une telle commission.

D’aucuns y voient déjà, en effet, un simple abécédaire, un guide pratique de la lutte contre la corruption, tout juste bon à être enseigné dans les facultés de droit. Sans aucun effet exécutoire et contraignant pour les pouvoirs publics. L’initiative des députés aurait eu sans nul doute plus de pertinence aux plans politique et législatif si elle était mieux ciblée sur des dossiers concrets de corruption que le Parlement peut débattre dans les limites de ses prérogatives et dans le respect de l’institution judiciaire. Le compromis politique qui se dégage en filigrane de la formulation de l’intitulé de la commission d’enquête trouvera-t-il, malgré tout, des oreilles attentives au niveau du bureau de l’APN ?

Par Omar Berbiche


je dis non à la langue de bois généralisée ! Il faudra trouver des solutions à cette lourdeur administrative Mr le ministre ! جلسة كشف المستور في قطاع الفلاحة بين بن عيسى والنواب: استيراد بذور فاسدة بالملايير من سوريا، إقصاء فلاحين من قرض الرفيق، ومسح ديون مبددي أموال الدعم الفلاحي

6 janvier 2010

الجزائر نيوز

نائب مستغانم : فلاحو الولاية مقصيون

من قرض الرفيق

لكن لم يستمر إغراق الوزير بن عيسى لأعضاء اللجنة بالأرقام طويلا، عندما أورد النائب حاج بشيخ عن ولاية مستغانم، أرقاما مناقضة لأرقام الوزير حول سريان عملية منح القرض الفلاحي الرفيق، حيث أفاد النائب بأن  »ولاية مستغانم قاطبة لم يستفد فيها من هذا القرض سوى فلاح واحد، ولكم معالي الوزير أن تطلعوا عن الـ61 ملفا المكدسة في بنك التنمية الريفية في الولاية »، واصفا ذلك بالإجحاف في حق ولاية تعد بالدرجة الأولى ذات طابع فلاحي، ملمحا إلى تعامل المشرفين على منح القرض في مستغانم بالتمييز بين ولايات الجمهورية· في هذه الأثناء أمر الوزير أحد معاونيه الحاضرين في القاعة بتقصي الأمر لدى مديرية الولاية هاتفيا، ولدى عودته كشف الوزير أن عدد الملفات المسجلة في حدود الستين قبل منها .43 أرقام الوزير أثارت حفيظة النائب الذي رد بنفي المعلومات التي استقاها وزير الفلاحة إلى درجة إطلاقه نبرة تحد أرفقها بقرع لطاولة الاجتماع أسمعت كل من في القاعة، رد عليها بن عيسى بقرع مماثل قائلا  »أنت تضرب المكتب وأنا كذلك أضربه وإن كنت تعارض الأرقام فما عليك إلا بجولة إلى هناك مرفوقا بأحد إطاراتنا »، وهو ما قبله النائب لكن دون تحديد موعد، الذي تساءل لاحقا على الهامش بأنه  »ما فائدة القرض إذا كان الفلاح قد استفاد منه بعد الفترة الزراعية التي يحتاجه فيها

عبد اللطيف بلقايم

http://www.djazairnews.info/national/42-2009-03-26-18-31-37/8226-2010-01-04-18-30-41.html الجزائر نيوز

2010 الاثنين.4.جانفي